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la côte du mobilier ancien

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Le mobilier ancien n’a plus la cote, profitez-

Bien que les professionnels du secteur regimbent à l\’admettre, le marché du mobilier ancien se porte mal. C\’est donc le moment de s\’y intéresser. « La bonne façon d\’aborder le marché consiste à choisir des objets alliant valeur d\’usage et valeur décorative », explique Guillaume Dillée, expert en mobilier ancien. Sans décorum particulier, le prix du mobilier français est très abordable. On peut acquérir une paire de lits bateau pour une centaine d\’euros, un couple de fauteuils Louis XV autour de 1.500 euros et une honnête commode en acajou Empire pour environ 3.000 euros. Les prix n\’ont pas bougé depuis vingt ans. Si l\’on tient compte de l\’inflation, ils ont donc reculé. Les objets plus rares tiennent mieux la cote. Ainsi les bureaux plats à valeur ornementale restent chers. Comptez au moins 20.000 euros pour un modèle en placage d\’amarante d\’époque Louis XIV.« Des décotes qui se résorberont… »En revanche, un secrétaire de la même période, moins décoratif car destiné à être placé face à un mur, se négocie entre 4.000 et 8.000 euros. Quelle que soit l\’époque, ou le style, il faut toujours acheter des meubles en bon état ou déjà restaurés. Avec une heure de travail facturée entre 150 et 200 euros, certaines restaurations peuvent coûter plus cher que le meuble.Pour le XVIIIe siècle, on pourra notamment s\’intéresser aux commodes tombeaux ou arbalètes. Ces meubles connotés pour leur aspect « bourgeois » n\’ont plus la cote. Une commode arbalète qui se négociait autour de 30.000 à 40.000 euros il y a une dizaine d\’années ne vaut plus que 12.000 à 15.000 euros et une commode tombeau, plus lourde, autour de 6.000 à 8.000 euros. Les meubles italiens en bois doré du XVIIIe siècle sont également délaissés, bien qu\’ils présentent souvent une qualité équivalente à celle du mobilier français de la même époque. Ainsi une belle console en bois doré italienne ouvragée coûte de 8.000 à 12.000 euros, contre 20.000 à 30.000 euros pour son homologue française. Peu d\’affaires sont en revanche à escompter avec les meubles « volants » du XVIIIe siècle. Mais tout de même : tables à rafraîchir, de salon, travailleuses, etc., ces pièces valent d\’autant plus cher qu\’elles sont ouvragées.Pour le XIXe siècle, les bonnes affaires sont à réaliser avec le mobilier Napoléon III à dominante noire. Une paire de fauteuils gondole en carton bouilli de l\’époque s\’achète environ 600 euros et il est possible de dénicher un bureau plat autour de 2.000 euros. De même, certaines pièces incrustées d\’écaille voient leur prix monter car elles sont recherchées par une clientèle asiatique, notamment chinoise.Pour le XXe siècle, c\’est le mobilier des années 1950, prisé mais encore abordable, qui réserve le maximum de potentiel, à condition de sélectionner des objets symboliques de l\’époque, en bon état et de bonne facture. Enfin, « le beau mobilier régional est actuellement sous-coté, assure Guillaume Dillée. Certains prix ont été divisés par deux en dix ans. C\’est une décote qui se résorbera »

 

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